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Spontanément tout le monde est en mesure de citer la galvanisation à chaud comme un moyen efficace de protection de l’acier contre la corrosion. Ça ne fait aucun doute. Depuis plus d’un siècle cette technique qui consiste à tremper des pièces d’acier dans un bain de zinc en fusion à 450 °C s’est largement répandue dans les TP et le bâtiment. Plus récemment, la galva est aussi choisie pour son esthétique, son « look » brut et son caractère industriel. C’est là que ça se gâte. L’aspect de la galvanisation, sa surface et sa « fleur », ne se décident pas comme pour une peinture par thermolaquage, par exemple. La nuance de l’acier, la rugosité et la propreté de la surface de la pièce, la qualité du bain de zinc… sont autant de paramètres qui déterminent non seulement la qualité et la durabilité de la protection, mais l’esthétique du revêtement. Les bavures et picots sont des sources de discordes et parfiois de litiges.
Un outil de dialogue
Dans le but de mieux faire connaître les particularités de ce traitement, l’association Galvazinc lance une campagne « Absolument Zinc » appuyé par un Manifeste qui fixe les points essentiels à connaître. « Absolument Zinc est en priorité un outil de dialogue entre le client et le galvanisateur, pour obtenir le meilleur résultat en fonction des attentes du client (galvanisation fonctionnelle ou esthétique). Ce label a été mis en place par Galvazinc suite au constat que les architectes, bureaux d’études et autres prescripteurs / clients sont demandeurs d’un meilleur dialogue avec les galvanisateurs, en amont du passage de commande », explique-t-on à l’association. Alain Bono, expert et responsable du développement chez Galvazinc, en livrera les détails dans un entretien accordé à Métal Flash et à paraître en mars prochain.