Démo du robot de soudage pour l'assemblage des menuiseries acier. © Pyc
Démo du robot de soudage pour l'assemblage des menuiseries acier.
Batimat a fermé ses portes dans un climat du bâtiment globalement morose. Heureusement il y a des exposants qui éclairent le chemin en direction de solutions inédites.

La dernière édition du salon Batimat a fermé ses portes jeudi 1er octobre. Difficile en quelques lignes d’en résumer le déroulé. Il y a toujours une centaine d’exposants qui peuvent intéresser les métalliers, sans parler des conférences et des événements hors salon qui touchent la profession durant ces quatre jours. Alors prenons le risque de ne retenir qu’une seule image, un seul stand et plusieurs exposants. Le nom du stand a suffi à aiguiser notre curiosité : « Pavillon Bleu ». Dans le hall 4 en face du stand Technal lui aussi tout bleu, se dressait cet espace mi-clos sous les étiquettes de Reynaers et Forster. Les deux entités du même groupe familial belge, avec deux spécialités, la gamme de menuiseries aluminium d’un côté et la gamme de menuiserie acier de l’autre. Jusque-là rien d’exceptionnel.

Mixité de solutions sur un seul stand

Le stand accueillait aussi l’éditeur de logiciels Topsolid et le fabricant de robots de soudage Weldmate. Le Pavillon Bleu a pointé l’attention sur une évolution possible de la métallerie à savoir d’avoir une assistance de robot même dans une PME de métallerie. Le fabricant avait déjà suscité l’intérêt des dirigeants lors des dernières Assises de la métallerie à Saint-Denis (93) où il avait installé un poste de démonstration en accompagnement d’un atelier dédié à ce sujet. Outre les nouveautés présentées chez Forster et chez Reynaers, c’est bien cette approche globale impliquant d’autres fournisseurs de différentes solutions innovantes qui sont à souligner. Ne plus se focaliser sur un « produit roi » mais plutôt sur une offre globale qui comprend potentiellement des « ruptures technologiques » capables de bousculer et de faire réfléchir les visiteurs sur leur métier.