C’est un des drames de certains chantiers : l’irrespect pour le travail des autres corps de métier. Frédéric Gallez, dirigeant des Ateliers FG à Chambly (60) n’en décolère pas. « Nous sommes responsables de nos ouvrages jusqu’à la réception du chantier. Or, il est souvent arrivé sur des marchés publics notamment que nos menuiseries soient rayées, salies ou recouvertes de traces de peintures ». Certains entrepreneurs vont jusqu’à démonter les ouvrants pour les mettre à l’abri à l’entreprise le temps que le chantier se termine.
Un film pelable
D’autres recouvrent les ouvrages de films plastiques, du polyane précisément. D’autres encore utilisent des panneaux rigides collés sur les ouvrants. Une solution semble gagner du terrain : la protection liquide. Appliquées au pistolet comme le ferait un peintre, ces solutions (relativement chères) recouvrent efficacement la menuiserie et peuvent tenir douze mois avant d’être retirée comme un film pelable. Nous avons enquêté sur cette forme innovante de protection des ouvrages. C'est efficace, mais attention, il y a bien quelques précautions à prendre. C’est à lire dans le prochain Métal Flash.